Aide ménagère à domicile

Maintenir  l’autonomie, assurer  un soutien moral et matériel, fournir une aide aux actes de la vie quotidienne... Ce sont  là les objectifs de l’aide ménagère  à  domicile.

A qui s’adresse l’aide à domicile ?
Aux personnes âgées, handicapées, malades ou en difficultés passagères.

Quand ? Sur quelle durée ?
Quelques heures par mois, régulièrement ou ponctuellement.

Quels types d’aides sont proposées ?
Préparation et aide à la prise de repas, courses, entretien du linge et logement, aide aux démarches administratives, action et stimulation au quotidien selon le niveau d’autonomie, maintien de relations avec l’extérieur.
Ne sont pas pris en charge les actes de la compétence des professions paramédicales (soins, toilette...).

Quels avantages ?
Un personnel recruté avec rigueur ayant une solide expérience auprès des personnes âgées ou handicapées, un suivi permanent du service rendu, la prise en charge par le CCAS de toutes les formalités administratives, des conseils sur les différentes aides financières, la coordination de tous les intervenants, la possibilté de réduction d’impôt jusqu’à 50% de la dépense totale pour l’emploi d’une aide à domicile (selon le plafond fiscal en vigueur).

Combien ça coûte ?
Tarif national : 17,16€ l’heure.
Prise en charge partielle par les caisses de retraite et le CCAS calculée selon les quotients familiaux.
A titre indicatif, après déduction de la partie prise en charge, la participation restante varie entre 1,68€ et 12,30€.

Remarque
Toutes les ressources du retraité et de son conjoint, concubin ou partenaire d’un PACS sont à prendre en considération pour déterminer la participation à sa charge exceptés :

  • le revenu minimum d’insertion,
  • les allocations au logement,
  • la retraite du combattant (hors retraite mutualiste),
  • les pensions attachées aux distinctions honorifiques,
  • l’allocation spéciale ou d’aide sociale au conjoint,
  • la majoration pour tierce personne du conjoint,
  • l’allocation compensatrice du conjoint versée par la COTOREP,
  • la prestation spécifique dépendance du conjoint,
  • l’allocation personnalisée d’autonomie du conjoint,
  • les intérêts des livrets A et d’épargne populaire ou livrets similaires.